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LE  LYCÉE PROFESSIONNEL

HISTOIRE ET PATRIMOINE DES LYCÉES

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Le Lycée Professionnel Vauvenargues

 

 

Une prestigieuse réalisation à l'actif du Lycée Professionnel :

La réhabilitation de la sculpture de

Jean AMADO       

(1997-2002)

Le Lycée professionnel peut être fier  de posséder en son sein une des rares  sculptures en métal « cortèn »(1) de Jean AMADO.

  Nos remerciements à Madame AMADO qui a bien voulu nous autoriser à publier les photos de la sculpture.

                                                                                                                              Photo : L GABARON  

L’œuvre de Jean AMADO, longtemps décriée et aujourd’hui reconnue, exposée aux pieds de l’atelier de structures métalliques qui l’a fait renaître, face au réfectoire de l’établissement.

La vie de l’artiste:

Sculpteur français (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, 1922 — id., 1995).

Il se consacre d'abord à la céramique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avant de s'orienter vers l'architecture. Au cours des années 1950, Jean Amado exécute des sculptures monumentales, parmi lesquelles le Totem, façade d'une tour de 40 m de haut à Alger. Il met au point un béton émaillé, mélange de ciment réfractaire, de porphyre plus tard remplacé par le basalte , de sable et d'eau, qui donne à ses sculptures leur aspect rougeâtre et une solidité malléable et qu'il utilisera notamment dans la confection de bas-reliefs et de sculptures en ronde bosse, comme le Crâne. Dans les années 1970, sur les recommandations de Jean Dubuffet, il abandonne l'émaillage pour l'incorporation d'oxydes dans la masse. De nombreux spécimens de son travail ornent aujourd'hui plusieurs jardins français, notamment à Marseille et à Paris, où est également installé, au musée des Arts décoratifs, le Doute et la Pierre, sorte de grand vaisseau de basalte qui reste l'un de ses meilleurs emblèmes..

(Source : internet) avec l’aimable autorisation de Madame AMADO

Jean AMADO Photo de Bernard AMIEL

 

Genèse d’une restauration et ses fructueuses conséquences

 

Selon votre choix, cliquer sur l'un des titres des chapitres.

 

 

      1   Un peu d’histoire.

 

Les anciens se rappellent encore du lieu retenu pour fixer l’œuvre de Jean AMADO.

Avouons qu’il n’avait pas été prévu initialement ce qui allait devenir redoutable par la suite: entrer au lycée Vauvenargues  par la porte principale, un jour de pluie. Costumes, chemises blanches cravatées ou ravissants chemisiers se voyaient  alors décorés, pour longtemps, de taches couleur de rouille particulièrement  tenaces.

Je me souviens de ces moments passés dans la salle des Professeurs, où Pierre CAUVET, Proviseur du Lycée, confiait avec beaucoup d’humour à un auditoire hilare les scènes auxquelles il avait assisté et où des personnalités importantes de l’Education Nationale avaient joué le tout premier rôle malgré elles.

  Je n’ai pas l’intention de faire ici l’historique complet et détaillé de cette œuvre, depuis sa création  jusqu’à aujourd’hui.. Cependant je lancerai quelques pistes qui permettront à ceux qui en auront la volonté d’accomplir cette passionnante tâche. André LARMAND, ancien professeur de lettres du Lycée Professionnel, me recommandait récemment plusieurs sources, en particulier les comptes-rendus des Conseils d’Administration (archives de l’établissement) mais aussi ceux des Conseils Municipaux. (Archives de la ville d’Aix-en-Provence). Il est une autre source qu’il ne faut pas négliger d’exploiter, c’est celle du témoignage des anciens. Parce qu’ils ont été les observateurs et parfois les acteurs de cette histoire, certains membres de l’Amicale du Lycée Professionnel Vauvenargues, mais aussi d’autres personnes, sont en mesure d’apporter des informations qu’il serait précieux de transcrire pour éviter l’oubli.

  C’est vers 1972 que cette œuvre a été réalisée et attribuée  au Lycée Vauvenargues en construction, dans le cadre du 1% du montant total des travaux de rénovation qui devait être obligatoirement consacré à une ou plusieurs oeuvres d'art. Dans ce cadre, une seconde oeuvre à été réalisée: Un vitrail en dalles de verre, composé de deux ensembles (Partie GAUCHE, partie DROITE), décore l'entrée Sud du bâtiment d'enseignement général du Lycée Polyvalent.  Après concertation l’œuvre de Jean AMADO a été préférée. Le choix s’est avéré judicieux et pertinent à la fois.

En 1995 la rénovation des lycées Vauvenargues, en particulier la réfection des façades donnant sur le boulevard Carnot, eut pour conséquence la nécessité du démontage de l’œuvre. Ce démontage s’est probablement produit pendant les vacances  scolaires.

Les huit éléments qui composent la sculpture ont été transportés par un engin de chantier sans trop de ménagement et entreposés le long d’un mur, bien à l’écart des travaux alors en cours.  Malheureusement ces éléments ont été placés de telle manière qu’ils recueillaient l’eau de pluie et servaient très certainement d’abreuvoirs à la faune environnante. Cette fonction non prévue de l’œuvre de Jean AMADO a duré bien des années...

Dans de telles conditions, la corrosion de la sculpture, entièrement métallique (du cortèn, un alliage d’acier et de cuivre), s’est vue irrémédiablement accélérée.

Désormais l’œuvre était en péril.

 

2  La restauration.

 

En 1997, des étudiants en Médiation Culturelle impliqués dans la préparation, à Aix-en-Provence, de trois expositions sur Jean AMADO, ont sollicité les élèves du L.P pour qu’ils rédigent des textes sur les œuvres de l’artiste. Après avoir visionné un film réalisé par les  étudiants et participés à un débat, nos élèves de C.T.C [2] et de C.B.G.O[3] se sont rendus au verger de Jean AMADO où sont exposées ses œuvres. Chacun a choisi une œuvre et composé un texte utilisé lors des trois expositions. A cette date, le sculpteur était malheureusement décédé depuis deux ans.

  Myriam FAIVRE, responsable du CDI, aimait se rendre dans les ateliers pour mieux appréhender ce qu’il s’y produisait. Les élèves comme les enseignants apprécient ces visites. Elles sont des moments où ils tirent un peu de satisfaction à montrer leurs réalisations, résultat de tant d’efforts.

Ce matin là il s’agissait de s’intéresser à Jean AMADO et plus encore à une œuvre gisante là, tout près de nos ateliers, le long du haut mur en pierres.

La question que me pose alors Myriam est très simple : « Veux-tu te charger de sa restauration ? ». Sans même tenir compte des éventuelles difficultés qui ne manqueraient pas de surgir par la suite (car je pressentais qu’il ne s’agissait pas d’un travail ordinaire)  je répondis par l’affirmative.

C’est ainsi que l’aventure a commencé, car il s’agit réellement d’une formidable aventure dans laquelle je m’engageais avec mes élèves. Je précise que, dans leur emploi du temps  plusieurs heures de « modules » laissées à l’initiative de l’enseignant permettaient des « ouvertures » sur l’environnement de nos lycéens.

Jean AMADO allait dorénavant être des nôtres. Pour tous, il deviendra plus tard un ami.

La projection d’une vidéo, présentée par M.MARTIN de l’Atelier Amado, nous montra sa vie laborieuse, comment il dessinait ses maquettes et réalisait certaines de ses sculptures. Nous entendîmes sa voix calme, nous le vîmes, simplement et sans prétention, fournir des explications à de jeunes collégiens captivés, du sens qu’il voulait donner à telle ou telle autre création. Les élèves comprirent la place de la sculpture moderne dans la ville…

Ce qui a frappé nos lycéens c’est qu’en réalité, Jean AMADO leur ressemblait. Il aurait pu être leur prof de métallerie ou encore de maçonnerie, cela ne les auraient pas choqués. Ils avaient affaire à un « manuel » comme eux, qui de plus avait de grandes qualités artistiques mais aussi humaines chose qu’ils percevaient intuitivement.

Ils estimeront ainsi l’homme. Ils respecteront son ouvrage.

La visite d’une exposition des œuvres de Jean AMADO, ayant pour cadre les jardins du Pavillon Vendôme à Aix-en-Provence et un compte-rendu (obligatoire) me permirent de jauger l’impact de notre action pédagogique. Il était prometteur.

Effectivement, nos jeunes élèves s’appropriaient Jean AMADO, peu à peu. Ils pénétraient  le sens de ses créations, mesuraient l’effort qu’elles nécessitaient, comprenaient le rôle de leur propre imaginaire dans le regard porté sur une œuvre, l’importance et l’individualité du ressenti. Que n’avons nous pas entendu de la part de certain adultes plus enclins à porter un jugement bien trop hâtif qu’à chercher à comprendre !

La restauration proprement dite de la sculpture n’aurait pas été aussi facile si les précédentes notions n’avaient pas été abordées et surtout comprises par nos élèves.

  Nous le savons, Jean AMADO a très peu réalisé d’œuvres de ce type en métal. Sans doute y a-t-il une relation entre le matériau utilisé pour cette sculpture et les importantes et nombreuses classes de chaudronnerie et de ferronnerie présentes aux lycées Vauvenargues à cette époque.

Ce sont des élèves nouveaux venus de seconde B.E.P en métallerie qui ont été chargés de ces travaux. Ceux-ci ont commencé dès le début de l’année 1997 pour se  prolonger jusqu’à la fin de l’année scolaire, soit deux trimestres.

Quelle a donc été cette tâche de restauration qui nous incombait?

.Huit modules constituent la sculpture. La première opération a consisté, à partir d’une photo, à les ordonner puis à établir un diagnostic.

 Certains modules avaient souffert davantage que d’autres. A chaque équipe de deux élèves (à peu près) j’attribuais la responsabilité d’un module.

Le travail de restauration a consisté en premier lieu, au redressage de l’ossature  qui permettra plus tard sa fixation à un parement; en second lieu, au démontage, par meulage, des éléments corrodés, à leur relevé dimensionnel  puis à leur reproduction à partir d’une tôle métallique de composition identique à celle de l’œuvre originale; en troisième lieu, au remontage, par soudage, des nouvelles pièces; pour terminer, à un brossage énergique de l’ensemble des modules et à l’application d’une protection de peinture antirouille (sur le système de fixation seulement). La couleur résultant de l’oxydation de la tôle au cortèn, voulue par son créateur, donne cette apparence particulière à l’œuvre.

  Une fois achevée la restauration, se posa le problème de son implantation. La Région PACA ayant en charge la responsabilité des Lycées, des contacts  avec l’architecte responsable des bâtiments furent pris par Myriam FAIVRE et le Proviseur Adjoint en charge du Lycée Professionnel. Il s’écoula beaucoup de temps (Plus de deux ans) avant que l’autorisation (oh!! combien intelligente…) nous soit enfin accordée de placer l’œuvre là où nous le souhaitions.

Dans l’attente de cette décision, j’avais disposé les huit modules devant notre atelier, au pied de la façade. Ils restèrent là pendant tout ce temps.

A l’occasion d’une réunion au CDI du Lycée Professionnel, Madame AMADO me fit part de son inquiétude de voir la sculpture ainsi exposée, sans protection. Effectivement, des centaines d’élèves défilaient tous les jours devant elle. Précédemment, je n’avais rien constaté d’anormal. Je redoublais d’attention pour ne rien constater de plus qui puisse m’alarmer.

 J’affirme ici que je n’ai jamais relevé aucun geste d'élève qui puisse altérer l’œuvre de Jean AMADO. J’affirme même n’en avoir jamais vu aucun, quel qu’il soit, l’utiliser comme siège. C’était pourtant facile…

 Lorsque j’y songe, je  mesure combien nos élèves, dont il nous arrive bien souvent de nous plaindre, ont été respectueux du travail accompli par Jean AMADO.

Que tous les Lycéens soient remerciés de leur exemplaire comportement.

  Lorsque l’autorisation d’implanter l’œuvre nous parvint, plusieurs lieux avaient été déjà envisagés. Aucun d’entre eux ne donnait satisfaction, soit parce qu’il entraînait trop de travaux préparatoires, soit que l’espace était excessivement réduit, soit qu’il manquait de visibilité…

En dernier ressort, je proposai le mur en pierres de taille situé face au réfectoire, en contrebas des ateliers de Structures Métalliques. L’emplacement fit l’unanimité, et c’est là que la fresque a été fixée.

En mon absence, mon collègue Christian CHEMIN s’est chargé de la fabrication du système d’ancrage au parement du mur et du montage définitif de la sculpture. Cette tâche, particulièrement délicate, n’a pas été facile. Elle a nécessité de nombreuses réunions de concertation. Pierre VALLAURI, sculpteur à JOUQUES, a largement contribué à la réussite de cette phase décisive. Par le volume et la qualité du travail accompli, enseignant et élèves ayant conjugué leurs efforts peuvent en être honorés. La restauration de l'oeuvre fut achevée en avril 2002

La coordination entre les différentes personnes et organismes concernés par ce projet est à mettre à l’actif de Myriam FAIVRE qui, pour assurer sa réussite, s’est investie sans compter et avec constance pendant toute cette période, et même bien au delà.

 

  3  La dynamique est en marche…     

   

Alors même que les travaux de la précédente restauration n'étaient pas achevés, Myriam FAIVRE  lançait d'autres projets. Je vous en épargnerai l'énonciation. Cependant  j'insisterai sur un point précis démontrant que désormais les choses ne sont plus comme elles pouvaient l'être auparavant.

Dans le passé une fabrication était presque toujours entreprise pour une raison d'ordre utilitaire. Bien que la fonction esthétique ne soit jamais exclue de cette fabrication, elle était laissée à l'entière initiative de l'enseignant du domaine professionnel. En aucun cas il ne peut être affirmé que les résultats étaient décevants, il n'y a aucun doute à ce sujet, et les faits le démontrent. Ce qui à fondamentalement changé depuis le réhabilitation de l'oeuvre de Jean AMADO c'est la méthodologie mise en oeuvre pour aborder une création. Désormais la concertation et le travail d'équipe est la règle.  Sous l'autorité du chef d'établissement sont systématiquement réunis autour d'une table toutes les personnes concernées par le projet: les enseignantes ou non enseignants,  les professionnels, les artistes intervenants,  les services culturels de la ville d'Aix-en-Provence si nécessaire etc...  Les décisions sont donc prises collectivement et après analyse, les choix sont faits, la coordination établie puis planifiée. De plus les autorités Académiques supervisent l'ensemble travaux par un suivi attentif et encourageant.

Au Lycée Professionnel un projet d'ordre artistique est considérée aujourd'hui comme étant un objectif éducatif d'importance majeure pour la totalité de la communauté éducative des deux Lycées Vauvenargues. C'est là une évidence dont on ne peut que se réjouir.

      

4  Pour conclure

 

Je terminerai ce témoignage par une réflexion personnelle.

Après des décennies d’enseignement et de travail dans des ateliers de métallerie, il m’est apparu évident que la dimension artistique a toujours été étroitement liée à nos fabrications.

J’ai pu constater une multitude de fois combien celles-ci s’enrichissaient lorsque mes collègues d’Arts Plastiques, par leurs conseils, intervenaient  dans nos ateliers, et, réciproquement, combien ils tiraient de satisfaction de cette collaboration. C’est pourquoi je suis persuadé que la métallerie enseignée au Lycée Professionnel, comme quelques autres spécialités, sortirait grandement enrichie si elle orientait davantage son activité, en la revendiquant, dans  des domaines artistiques. Je rappellerai par exemple, la restauration des ouvrages anciens mais aussi des activités de création  principalement tournées vers le présent avec l’emploi combiné de matériaux complémentaires tels que le bois, la pierre et le métal (acier inoxydable, cuivre, …)  La ville d’Aix-en-Provence et sa région en ont un grand besoin et c’est là un considérable marché qui ne demande qu’à être satisfait.

Après des contacts pris auprès de la Chambre des Métiers du Bâtiment, de la DRAC, de l'école des Beaux Arts, du Rectorat et de l'Inspection de l'Académie d'Aix-Marseille,... il m'apparu que cette idée recevait partout un excellent accueil.

Cependant, j’ai entrepris cette démarche trop tardivement pour que je puisse faire aboutir ce vaste projet. Dès à présent, d’autres peuvent se charger de le conduire jusqu'à son terme.

 

Aix-en-Provence le 18 mars 2004

 

Lucien GABARON

 

(1)  Activer ce lien pour obtenir des renseignements sur l'acier CORTEN     http://search.atomz.com/search/?sp-q=corten&sp-a=sp1002d764&sp-p=all&sp-f=ISO-8859-1

(2) CTC . Nouvellement dénommé: Technique de l'Architecture et de l'Habitat.

(3) CBGO. Construction Bâtiment & Gros Oeuvres.

 

5  LES ÉLÈVES AYANT PARTICIPÉ A LA RÉHABILITATION.

 

Restauration de l'oeuvre elle même:

 

DUBOIS Cédric

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AMARA Karim

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HAJI Khaled

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PEINOIT Nicolas

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BAUMAN Jonathan

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GAUTIER Christophe

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BENAZZA Morad

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TURLEQUE Christophe

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ROMDHANI Achraf

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AMOUR Samir

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MARIO Eric

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BOUGHAMI Saïd

 

Réalisation et pose du système de fixation au parement du mur. Installation de la sculpture. (Octobre 2001)

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ABIDI Abdel

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DERFOUFI Rachid

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FAMBUENA Loïc

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FERNANDEZ Anthony

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KACER Sofiane

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LUBASZKA Ludovic

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POISVERT David

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RIGHEZZA Vincent

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YAKHLEF Marouane

6  LA RÉHABILITATION EN IMAGES

 

 

Porte d'entrée principale du Lycée Vauvenargues vers 1976 au dessus de laquelle était placée la sculpture de Jean AMADO.

Les éléments de la sculpture sont en cours de réparation et de nettoyage dans l'atelier de Structures métalliques.

Une dernière couche de peinture sur la structure ancrée dans le parement du mur de soutènement.

Même opération que précédemment.

Un élément est en cours de pose.

Même opération que sur la photo précédente.

Une partie de la classe au pied du mur...

Poursuite de l'accrochage des éléments.

Le travail de montage se poursuit.

Il y a un problème...

...mais il est en cours de résolution.

Acteurs et spectateurs...

Une pose pour la photo. (J'y étais...)

Il reste à accrocher un seul élément. Ce sera pour la prochaine séance .

On arrive et ce ne sera pas très long.

La sculpture est enfin entièrement accrochée au parement du mur. Le projet d'aménagement des abords est en cours...

Vue de la sculpture en mai 2006. (photo LG)

Vue de la sculpture et du magnifique parement du mur en pierres taillées réalisé dans les années 1960.

Ce parement a été commencé par notre collègues TEYCHENNE et terminé par notre autre collègue ROSSI, avec la participation de leurs élèves. (Photo LG)

Autre vue permettant de mieux apprécier la qualité du travail réalisé. (Photo LG)

 

7   RECHERCHES DESTINÉES A L'INSTALLATION DE LA SCULPTURE.

     Ainsi qu'il est fait référence dans le témoignage précédent, le problème lié au choix du lieu et aux critères de la présentation de l'oeuvre au sein des Lycées Vauvenargues a posé des difficultés. Notre collègue Daniel YOUNG, professeur d'Art Appliqué, avait imaginé une série de solutions pour aider la commission dans ses décisions. Nous avons retrouvé ce travail de recherche que nous vous présentons ici.

    

 

 

8   POUR EN SAVOIR PLUS SUR  Jean AMADO

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Un lien à découvrir:

http://smartshot.free.fr/amado/Smartshot_Amado_Ext_Ar_02.html